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Association pour la Régulation et la Protection des Animaux Familier

 

Pour donner suite au décès d'un ami, nous recherchons d'urgence une nouvelle famille ayant un jardin pour MAYA

C'est un superbe chat de 6 ans, vacciné et opéré.

Il est habitué à sortir.

Il est affectueux et assez craintif. 06 12 51 61 15

Extrait des nouvelles de Chiens vie et santé

Votre chien pourrait vivre le double de la moyenne… Si ce n’était pour ces 3 fléaux.

1/ Une explosion de 900% du diabète chez le chien
Tel le prouve l’étude1 réalisée par ‘Animal Friends’, en Grande-Bretagne, qui a suivi des milliers d’animaux pendant 5 ans.

Les résultats sont ahurissants. Les 5 dernières années, le nombre de diagnostiques de chiens diabétiques a été multiplié par 9. 9 fois plus de chiens qui souffrent d’une maladie qui raccourcit leur espérance de vie, et qui pourtant aurait pu être évitée.

Le chien souffre d’une soif intense, constamment. Il se vide de son énergie, il maigrit de jour en jour. Il vomit, et urine en grande quantité. Souvent, le diabète est accompagné d’une cataracte, ou de cystites à répétition

2/ la croissance exponentielle de l’obésité morbide

Selon une étude menée aux États-Unis, tous les 5 ans, les cas d’obésité doublent chez le chien2. En France, un tiers des chiens est en surpoids sévère3. Résultat direct sur nos chiens : l’arthrose explose ; des infections rénales et urinaires se multiplient ; les foies se détériorent.

Paradoxalement, on a aussi une hausse des stérilisations systématiques pour un peu toutes les raisons, et une hausse de la vente des croquettes chez les vétérinaires (alors qu’avant, nos chiens mangeaient des restes). Mais ne tirons pas de conclusions hâtives.

3/ un chien sur deux meurt du cancer

C’est sans doute la pire statistique sur les maladies qui pourtant, pourraient être évitées. La moitié de nos chiens succombe à cause d’un cancer4 – souvent prématurément. De tous les animaux sur la planète, c’est la première victime des tumeurs. Et dans la majorité des cas, elles auraient pu être évitées.

Pourquoi nos chiens ne vivent-ils pas plus longtemps ?
Et que pouvons-nous faire pour profiter le plus longtemps possible de notre plus fidèle compagnon ?

Le Dr Levin est un des chercheurs qui a participé à cette étude. Il explique que, dans les années 70, alors qu’il sortait d’école vétérinaire, la moyenne d’âge du Golden Retriever était de 17 ans. Aujourd’hui, la plupart d’entre eux meurent à 10 ans.

Dans 10% des cas, les cancers sont génétiques. On ne peut pas faire grand-chose.

Mais qu’en est-il des autres 90% ? Ces chiens-là meurent de causes environnementales.

9 cancers sur 10 pourraient être évités… en changeant quelques habitudes de vie.


Voici les 5 facteurs sur lesquels votre influence va être décisive pour la santé de votre chien.
Les chercheurs se sont penchés sur ces 90% de cancers restants chez nos chiens. Ces cancers ne sont pas génétiques : alors quelle en est la cause ?

Les chercheurs ont déterminé 5 facteurs décisifs :

Les toxines et la pollution - les antiparasitaires à base de pesticides, par exemple, ont des conséquences néfastes et immédiates sur la santé de nos chiens.

La sédentarité : nos chiens passent la journée allongés dans leur panier ; hormis l’heure de promenade quotidienne, on ne sait plus les occuper, alors qu’il existe une multitude d’activités faciles et enrichissantes pour votre chien.

Les infections diverses, comme les vers du cœur, les tiques, ou les différentes bactéries qui pourraient être évitées avec les aliments adéquats et un système immunitaire solide.

Le stress, qui a considérablement augmenté chez le chien depuis que la société nous impose d’avoir un chien « obéissant » à tout prix ; depuis qu’on banalise les coups de collier, les secousses par la peau du cou.

Et, le facteur le plus important : l’alimentation. Une mauvaise alimentation va aggraver l’obésité chez le chien, mais surtout lui faire avaler des quantités phénoménales de toxines quotidiennement.

 

 

 

 

En refuge, un labrador a beaucoup plus de chance de se faire adopter qu’un mélange d’on ne sait quoi. Est-ce à cause du prestige de la race ? Parce que les gens pensent (à tort), qu’avec telle ou telle race de chien, ils obtiendront le caractère rêvé pour leur animal ? Qui sait.
Une minorité de chiens de race viennent d’élevage consciencieux. Ces derniers prennent soin de varier au maximum le patrimoine génétique de leur cheptel. Par exemple, ils sont prêts à aller dans un autre pays pour trouver le papa de leur future portée. Ainsi, ils s’assurent que le chien reproducteur n’est pas un cousin éloigné. On évite la consanguinité, et on donne aux chiots une chance d’être en excellente santé, toute leur vie.

Hélas, la majorité des chiens de race ne bénéficient pas d’un tel patrimoine génétique.

Dans les élevages intensifs, il est bien plus rentable de faire reproduire toujours le même mâle, avec quelques femelles. Certaines qui ont un lien de consanguinité très proche avec leur reproducteur. Par exemple, il n’est pas rare de laisser un père s’accoupler avec sa progéniture… générant ainsi de graves tares génétiques.

Mais peu importe ! Du moment qu’on obtient un carlin avec un museau très écrasé ; un Basset avec les paupières très tombantes ; ou un Shar-pei avec la peau très plissée, on est prêt à tout. Car après tout, c’est ce que le consommateur recherche…

Et c’est ainsi que certaines tares se sont développées chez les chiens de race. Voici les plus communes.
Des Rottweilers dysplasiques et des Teckels paralysés Une recherche menée par des chercheurs à l’université de California-Davis a étudié 24 maladies génétiques répandues chez le chien, de 1995 à 2010¹. Différents cancers ; troubles cardiaques ; endocriniens ; orthopédiques…

Sur ces 24 maladies, 10 étaient manifestement plus répandues chez les chiens de race (indépendamment d’éventuels liens de consanguinité).

Celles qui étaient aussi communes chez les croisés que les chiens de race étaient, entre autres :

Tous les types de cancer (ce qui n’est pas surprenant, puisque 90% des cancers sont liés à des causes environnementales)² ;
Certaines maladies cardiaques, comme la communication interventriculaire
La dysplasie des hanches (bien que souvent, cette maladie soit plus commune chez les croisements de grandes races, comme le croisé labrador, Bouvier Bernois, Rottweiler…).

Mais 10 maladies sont effectivement plus présentes chez les chiens de race :

La sténose aortique, une maladie cardiaque très présente chez le Terre-neuve, mais aussi le Berger Allemand, le Boxer, le Golden Retriever et le Rottweiler. Le Basset Hound, le Bull-terrier, le Bouledogue, le Corgi et le Dogue allemand ne sont pas non plus à l’abri³.

Cette maladie est un rétrécissement de l’aorte, un gros vaisseau qui part du cœur, pour répartir le sang oxygéné dans tout l’organisme. Chaque effort devient coûteux pour le chien : il peut faire des syncopes, et les crises cardiaques sous forme d’une mort subite ne sont pas rares.

La cardiomyopathie dilatée est quand les cavités cardiaques, et notamment les ventricules, sont dilatées. Le cœur ne peut ainsi par assurer sa fonction de pompe, conduisant à l’insuffisance cardiaque, et un risque de mort subite.

Il est particulièrement répandu chez les très grandes races : le Berger Allemand, le Boxer, le Dogue de Bordeaux, le Caniche, le Golden Retriever, le Rottweiler, le Labrador, le Mastiff…

L’hypothyroïdie, quant à elle, est particulièrement répandue chez le Beagle, le Caniche, le Chow-chow, le Doberman, le Golden Retriever, le Poméranien, le Setter irlandais, le Shar-pei, le Shetland, et le Teckel. Les symptômes sont très variables : un manque d’appétit avec pourtant une prise de poids ; fatigabilité ; intolérance au froid ; poil terne et clairsemé…

La dysplasie du coude, où l’articulation mal emboîtée mène à des douleurs arthrosiques sévères, est très répandue chez le Labrador, Golden, Rottweiler, Bouvier Bernois, Berger Allemand, Saint Bernard, Mastiff, et le Basset Hound.

La dégénérescence des disques intervertébraux, qui cause de fortes douleurs lombaires aux chiens, est extrêmement répandue chez le Teckel – sans grande surprise, puisque le standard des élevages a voulu allonger son dos au maximum, au mépris de sa santé. Pour les mêmes raisons, le Corgi et le Basset sont particulièrement touchés, mais aussi d’autres races, majoritairement de petite taille, comme le Beagle, le Bouledogue, le Shitzu, le Carlin, le Jack Russel, le Lhassa Apso, le Caniche toy, et le Cavalier King Charles.

Certaines races sont aussi plus sensibles aux allergies, et notamment aux dermatites, comme le Bouledogue français ou anglais, le Westie, le Bull-terrier, le Jack Russel, le Labrador, le Golden, et le Boxer.

Le retournement d’estomac, lui, touche particulièrement le Saint Bernard, le Setter Irlandais, le chien de Saint-Hubert, le lévrier irlandais, et le Dogue allemand.

Les Caniches toy, les Terriers australiens à poil soyeux (très proches du Yorkshire), les Terriers de Boston (très proches du bouledogue) étaient très sujets aux cataractes.

L’épilepsie, quant à elle, touchait particulièrement les Beagles, Épagneuls Papillon, et les Caniches.

Enfin, le Shunt du foie (une dérivation de la circulation sanguine d’où résulte un mélange des sangs artériels et veineux), touche particulièrement le Bichon Maltais, le Yorkshire, et le Carlin.

Petits conseils concernant les friandises et l'éducation de votre chien

Les 3 caractéristiques d’une excellente friandise

L’appétence


En éducation, la friandise doit avoir de la valeur pour votre chien. Choisissez une récompense appétissante. Donnez-lui une bonne raison de s’asseoir et de faire le beau plutôt que d’aller jouer avec ses copains.

Une erreur fréquente est de donner au chien des croquettes en guise de friandise. Certes, on contrôle ainsi son poids plus facilement. Mais les croquettes ont peu de valeur : Médor en ingère des dizaines et des dizaines quotidiennement.

N’ayez donc pas peur de salir vos poches avec des friandises humides (ex. : knackis), des morceaux de viande séchée, des boulettes de panse. Médor vous en sera reconnaissant, et son éducation sera un réel plaisir.


Une taille adaptée


Pendant l’apprentissage d’un nouvel exercice, il faut récompenser très régulièrement. C’est primordial pour entretenir la motivation du chien.

Ainsi, je privilégie toujours une friandise la plus petite possible. Mieux vaut donner 5 fois 2 g de Knacki, qu’une fois 10 g. L’apprentissage de l’exercice est ainsi plus aisé, et mes chiens ne risquent pas d’être en surpoids.

Gardez en tête que nos chiens sont bien plus petits que nous. Donner une tranche de saucisson à un chien de 10 kg revient à donner 7 tranches à une personne de 70 kg.


Une composition optimale


On applique les mêmes règles que pour les croquettes : un maximum de viandes, un minimum de glucides, et aucun additif chimique.

Voici pour exemple la composition de la friandise préférée de Maki : de la viande de dinde séchée à basse température... Et rien d’autre?!

Ces petits bâtonnets de viande séchée sont pratiques, puisqu’on peut les découper en petits morceaux et récompenser à foison lors de séances éducatives. Car n’oublions pas : même si la composition de ce type de friandise est optimale, leur apport calorique reste non négligeable, alors surtout n’hésitez pas à les couper en petits morceaux.

Autre technique : si au cours d’une journée, vous avez beaucoup récompensé votre chien, diminuez sa prochaine portion de croquettes en fonction. Ainsi, il ne risque pas de prendre du poids.


La friandise propulsera l’éducation de votre chien. Voici comment.


Comment la friandise entre-t-elle dans un cycle d’apprentissage? Pour mieux illustrer ma méthode, je vous donne un exemple concret : apprendre à votre chien à sauter sur une chaise, s’asseoir dessus, et lever la patte.
Segmenter l’exercice, c’est mettre son chien en position de réussite
L’apprentissage s’organise par étape. Ainsi, vous placez votre chien dans une position de réussite. Apprendre à Maki à sauter sur la chaise, s’asseoir et donner la patte en une seule fois est très difficile. Il échouera des dizaines de fois avant de réussir l’exercice. C’est ainsi qu’un chien perd sa motivation. Je segmente donc l’exercice en 4 étapes. Chacune a sa dose de récompenses.

Première étape : lui apprendre à s’asseoir – et récompenser chaque fois que l’exercice est réussi. Facile?!

Deuxième étape : donner la patte — donner une friandise dès que le chien lève la patte, puis quand il la pose dans votre main.

Troisième étape : poser ses pattes avant sur la chaise — récompenser.

Quatrième étape : sauter pour y mettre également ses pattes arrière – récompenser.

Enfin, vous associez ces quatre étapes en un petit numéro, au cours duquel vous récompensez régulièrement. Sauter sur la chaise (puis donner une friandise), s’asseoir (friandise), donner la patte (friandise), puis descendre de la chaise (friandise).

Peu à peu, réduisez les friandises jusqu’à ce que le chien ait compris l’exercice : vous ne donnerez alors une friandise qu’une fois l’intégralité du numéro effectué.
Récompenser au quart de seconde près
Le timing de la récompense est primordial. Prenons l’apprentissage du «?donne la patte?». Votre chien doit comprendre qu’au moment où il lève la patte, c’est gagné. Il faut donc le récompenser dans la demi-seconde qui suit.

Pas très pratique : farfouiller au fond de ma poche pour trouver une friandise prend parfois 3 à 4 secondes. D’ici là, Maki a le temps de se lever, d’aboyer, et de me sauter dessus pour me lécher le visage. Quand il reçoit enfin sa friandise, il ne sait plus quelle action je récompense.

C’est pour cela qu’il est crucial d’associer la friandise à un signal sonore. Un son que vous émettez systématiquement avant de donner la friandise. Exemple : un mot encourageant, avec toujours la même intonation joyeuse, comme un «?ouiii?!?».

Un autre outil formidable est le «?clicker?» — un petit boitier qui clique, et qui fait des miracles dans l’éducation du chien.

Voir la vidéo sur le site

 

 

Trop souvent, c’est la croquette qui est responsable du tartre, des problèmes digestifs, de l’obésité, de la mauvaise haleine…

je souhaite vous parler d’une méthode d’alimentation alternative, qui commence à voir le jour. Cette méthode, la plus naturelle possible, s’appelle le BARF — «?Biologically Appropriate Raw Food?». En français : «?nourriture crue biologiquement appropriée?».

Le BARF : le régime carnivore par excellence
Le principe du BARF : une alimentation naturelle, la plus proche possible de celle d’un chien à l’état sauvage. En moyenne, cela donne environ :

30 % d’os charnus
30 % de viandes diverses (dont 5% de poisson)
20 % d’abats (foie, panse, cœur…) ;
20% de fruits et légumes divers ;
Parfois, un œuf avec sa coquille broyée?; ou autres compléments alimentaires tels que l’huile de sardines.

Le tout étant toujours donné cru. On retrouve ainsi le régime du loup, qui attrape une proie. Le loup mange tout le muscle, se nourrit des abats, ronge les os… Occasionnellement, il mange aussi des fruits murs tombés des arbres. Son apport en végétaux se fait aussi par la panse de ses proies, souvent remplie de verdure.

Il est bon de rappeler que le chien partage 99,8 % de son ADN avec le loup… Il parait donc logique que leurs besoins nutritionnels soient semblables.
Poil brillant, silhouette d’athlète, haleine saine, appétit, immunité… Grâce au BARF
Voici les bienfaits du BARF que j’ai trouvé dans mes recherches. Je les ai réellement observés sur Pénélope, Maki et Merlin. Absolument bluffant.

Allez donc visiter son site internet, il explique tout ça mieux que moi.

 

Attention suite au COVID 19

Plusieurs chats ( et même des chiens ) ont été reçus chez leurs vétérinaires ces derniers jours pour de nouveaux motifs de consultation:
- Le coma éthylique pour les chats lavés au gel hydroalcoolique
- Des intoxications et même des brûlures cutanées à cause d'utilisation de désinfectant sur les animaux.

Si vous voulez nettoyer vos animaux au retour d'une ballade utilisez de l'eau et du savon et rincez bien ensuite !

 

Article rédigé en partie par Chiens vie et santé merci à Claude Lefevre

Avez-vous déjà été témoin d’un acte de maltraitance – sans savoir comment agir ?

Peut-être était-ce un animal enfermé dans une voiture au soleil ; un chien qui n’est jamais sorti d’un appartement ; ou qu’on entend se faire battre régulièrement.

Souvent, on se sent démunis face à ces situations. Faut-il attendre que le chien suffoque avant de briser la vitre de la voiture ? Qu’il soit sur le bord de la mort avant de le retirer de force à ses propriétaires ? La loi vous le permet-elle ?

Nous avons une définition très large de la maltraitance. Nous considerons que:

—laisser un chien vivre dehors attaché à un piquet, c’est le maltraiter.

—Ne jamais le promener, c’est le maltraiter.

— Le nourrir à base de restes de pâtes et lui donner des sucres à en devenir obèse, c’est le maltraiter.

—Un chien qui n’a pas d’eau ou de nourriture équilibrée à sa disposition, ou en quantité insuffisante.
—Un chien qui, en cas de blessure ou de maladie, n’est pas soigné jusqu’à son rétablissement.
—Un chien enfermé dans un local sans lumière, insuffisamment chauffé ou surchauffé, ou dans des conditions incompatibles avec ses nécessités physiologiques.

Malheureusement la loi ne punis pas un propriétaire si:

un chien qui vit dehors attaché à un piquet n’est pas considéré comme maltraité - du moment qu’il a une niche et une laisse d’au moins 3 m de long. Pas besoin de le promener ,de le caresser ou de l’occuper.

C’est une évidence : les lois sont complètement déconnectées de la réalité ; de ce dont un chien a réellement besoin pour vivre, tout simplement. Non, il ne suffit pas d’une niche, d’une gamelle d’eau et de quelques croquettes pour échapper à la maltraitance !

À nous d’agir ! Que faire si vous êtes témoin de maltraitance ?


Nous avons le devoir de dénoncer ces actes de maltraitance quotidienne. Nous ne pouvons pas uniquement compter sur la justice pour les sauver. Chacun doit faire sa part.

Mais comment faire ? Qui appeler ?

Il faut distinguer deux cas.
Premier cas : un chien est maltraité, négligé, mais il n’y a pas d’urgence.


La première chose à faire est de prévenir les autorités. Il peut s’agir de la gendarmerie, du commissariat de police (17), ou des services de la préfecture. Vous pouvez également contacter les services vétérinaires de la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations).

Vous pouvez aussi nous appeler . Voire le numéro en page devenir membre.

Nous avons des bénévoles pour enquêter, monter un dossier, collecter des preuves afin de porter plainte. Seul inconvénient : enous ne pouvons pas saisir un animal maltraité sans être mandatées par les autorités.

En attendant l’arrivée des associations, rien ne vous empêche de collecter des preuves vous-même. Prenez des photos du pauvre chien enfermé sur le balcon. Filmez les bourreaux qui traînent leur chien derrière une voiture. Recueillez les témoignages des voisins qui tous les soirs entendent l’animal se faire battre.

Et retirer l’animal violenté pour le sortir de ce calvaire ? Ce n’est malheureusement pas si simple. La loi vous interdit de pénétrer dans une propriété privée, d’agir avec violence, ou de recourir à des moyens illicites. Si vous kidnappez un chien battu pour le sauver, vous pourriez tout simplement vous faire accuser de vol.

Deuxième cas : la situation d’urgence.

Une situation pour laquelle une intervention immédiate est nécessaire, sans quoi l’animal va mourir. Dans une telle situation, appelez tout de suite le commissariat de police -au 17 ou au 112.

S’ils mettent trop de temps à arriver, et que le chien est en danger de mort imminente, alors vous pouvez exceptionnellement agir. Vous pouvez entrer dans une propriété privée. Vous pouvez retirer le chien à son propriétaire. Cela s’appelle l’état de nécessité.

L’article 122-7 du code de procédure pénale vous autorise à intervenir « face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui, ou un bien ». Il faut néanmoins que votre réaction soit proportionnée à la gravité de la menace. Quand vous le pouvez, essayez juste de parler avec le malfaiteur. Proposez-lui de le décharger de son chien en le prenant chez vous. Et si c’est impossible, essayez au maximum de récolter des preuves de sa maltraitance avant d’agir. Appelez une association de protection animale pour lui décrire la situation, et la prévenir que vous allez agir. Cela vous évitera d’éventuelles poursuites pour vol.

La justice n’est malheureusement pas du côté de nos amis poilus. C’est à nous de faire en sorte que le peu de lois qui les protègent soient appliquées.

Voici la dernière action menée par notre Association

Avec l'intervention de la Gendarmerie de Fayence et la Police municipale de Tourrettes ainsi que l'aide des Associations "Un coeur entre quatres pattes les Esterets" et "Brigade de Défense Animale et Humanitaire à Puget sur Argens", Notre président accompagné de la secrétaire ont saisis 2 chiens aux "Jardins de Provence à Tourrettes". Malgré une première mise en garde, le propriétaire n'a pas changé son comportement, les chiens étaient attachés à 50 cm de chaine, la femelle avait un abris en bois mais pas le mâle. Quand nous l'avons détaché, il s'est jeté sur l'eau, il avait grande soif.

Enquête réalisée par l'ASSOCIATION sur maltraitance de chien à Fayence, Voici la photo du chien en question qui s'était échappé et attérris dans le jardin d'un voisin, cherchant nourriture et eau.

 

En voici le rapport de l'AG que vous retrouverez sur la page l'Association avec les rapports des années précédentes cliquez sur chaque image pour la faire défiler et sur "Echap" pour en sortir merci

A l’ordre du jour :
Rapport moral, Rapport financier et vote pour quitus, Rapport d’activités et Questions diverses. Un apéritif vous sera offert.

Nous avons reçu un chèquede 300€ de Chloé et les artistes un grand merci

A Adopter en urgence:

Un berger australien castré de 6 ans, Chanka, qui a des problèmes de comportement avec ses congénères. Il est toutefois adorale avec l'humain et également avec Indy. Et Un setter anglais castré, Indy 6 ans également. Il est vraiment adorable. lls sont tous les 2 pucés et vaccinés Contacter Jessica Amoros 0770079326

L'association Sans fers ni mors a oeuvré pour sauver des chevaux maltraités, mals nourris sur la commune des Adrets de l'Estérelle . Nous nous sommes rendu sur place pour constater la maigreur des chevaux malgré la nourriture apportée par le propriétaire. Grâce aux actions combinées de la Mairie et des associations, les chevaux ont été saisis et emmené au refuge de la SPA.

Nous cherchons des bénévoles pour assurer des actions ponctuelles auprès des animaux.

Mais également pour assurer des permanences pendant les manifestations.


ci après la plainte déposée auprès du Procureur de la République concernant une maltraitance sur 2 chiens

 

Les dates des manifestations prochaines :


• Marché de Noel le 13 décembre Fayence
• 7 février à 18h30 Assemblée générale avec apéritif et douceurs à Tourrettes
• 17 mai à Tourrettes salon du collectionneur
• 3ème dimanche de juin greniers dans la rue Fayence
• 12 et 13 septembre salon Terra Animalia
• Décembre 2020 organisation du marché de Noel Fayence
• Dates encore non précisées collectes de nourritures devant les grandes surfaces

 


Bulletin d'inscription ici